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Articles de Presse sur la wilaya de Mascara publiés dans le Quotidien El Watan.
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Ils ont dit

Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand les journalistes vivent des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur.
FIJ
 
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Montherlant (Henry Millon de)
 
L'homme est libre; mais il trouve sa loi dans sa liberté même.
Beauvoir (Simone de)
 
Un être ne se sent obligé que s'il est libre, et chaque obligation, prise à part, implique la liberté.
Bergson (Henri)
 
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.
Blum (Léon)
 
Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.
Camus (Albert)
 
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Brosses (Charles de)
 
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui [...]
droits de l'homme et du citoyen (Déclaration des), Article IV.
Mieux vaut se disputer à l'air libre, que d'être d'accord derrière des barreaux.
Krasicki (Ignacy)
 
Tant que l'État existe, pas de liberté; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'État.
Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov, dit)
 
Je sais mal ce qu'est la liberté, mais je sais bien ce qu'est la libération.
Malraux (André)

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Mercredi 05 Mars 2008

L’association des bijoutiers de Mascara a annoncé, par le biais d’un communiqué dont une copie a été adressée à notre rédaction, sa démission du bureau de wilaya de l’union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), pour des raisons liées à des conflits entre les bijoutiers et le responsable du bureau de wilaya de l’UGCAA. Le rédacteur du communiqué, président de l’association des bijoutiers, Chenoufi Miloud en l’occurrence, s’est vivement attaqué au secrétaire et à certains membres du bureau de wilaya « qui, à ses yeux, n’ont aucun lien avec le métier mais se donnent le droit d’organiser trois colloques sur la bijouterie, sans le respect de la loi interne de notre mouvement. »

 

A. Souag
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Mercredi 05 Mars 2008

El Watan

La cour de Jijel a rendu son verdict en deuxième instance

Omar Belhouchet et Chawki Amari condamnés à deux mois de prison ferme

 

 

C’est grave, très grave ! La cour d’appel de Jijel a rendu hier sa décision dans le procès en appel opposant le wali de Jijel au directeur du quotidien El Watan, Omar Belhouchet, et au chroniqueur Chawki Amari.

 

 

Ainsi, après l’audience, qui s’est tenue le 26 février dernier, et après délibérations, la cour a confirmé le verdict rendu par le tribunal de Jijel, prononcé le 27 mai 2007 et condamnant les deux journalistes d’El Watan à une peine de deux mois de prison ferme et le versement solidairement de la somme d’un million de dinars au wali, représentant les dommages causés à la partie plaignante. Le wali avait, rappelons-le, déposé une plainte suite à la publication d’une chronique intitulée « Un bel été à Jijel », dans l’édition du 17 juin 2006. Après une condamnation par défaut à trois mois de prison ferme, en date du 24 décembre 2006, l’affaire avait été jugée le 6 mai 2007 au tribunal de Jijel, après l’introduction d’une opposition par l’auteur de la chronique et le directeur de la publication d’El Watan. A rappeler que dans le cadre de cette affaire, le ministère public avait requis, le 25 février dernier, à l’occasion du procès en appel, un an de prison ferme assorti d’une amende de 200 000 DA à l’encontre du directeur du quotidien El Watan, Omar Belhouchet, et le chroniqueur Chawki Amari. Les deux journalistes étaient défendus par maître Zoubeir Soudani. Ce dernier avait insisté, lors de ce procès en appel, sur le non-respect de la forme dans cette citation directe, sous peine d’irrecevabilité de la procédure édictée par l’article 337 bis du code de procédure pénale, notamment le versement entre les mains du greffier d’une consignation dont le montant est fixé par le procureur de la République et l’élection de domicile dans le ressort du tribunal saisi. La cour a ainsi interrompu l’audience pour aller délibérer sur cette demande de la défense, qui sera toutefois rejetée. Comme lors du procès du 6 mai 2007, le directeur d’El Watan reviendra sur la particularité du genre journalistique qu’est la chronique, qui est, dira-t-il, un style artistique tout comme la caricature, qui obéissent à une plus grande liberté. Allant dans le même sens, maître Soudani, qui relèvera que tout ce qui est artistique est excessif, insistera sur la bonne foi des journalistes. Il reviendra sur le caractère vicié de cette plainte et s’étonnera que le ministère public n’ait pas enquêté sur les faits, objet de la présente plainte, avant de rappeler les procès intentés par les ex-walis de Blida et d’El Tarf contre des journalistes avant d’être eux-mêmes incriminés.

 

 

Fodil S.

 

 

Déclaration du quotidien El Watan

 

 

C’est avec une profonde inquiétude qu’El Watan a accueilli le verdict de condamnation à deux mois ferme de Omar Belhouchet, directeur du journal, et de Chawki Amari, chroniqueur. Le journal s’interroge si ce verdict, sans commune mesure avec les faits reprochés, n’est pas motivé par une volonté de museler le journal et s’il n’est pas aussi un signal fort à l’ensemble des médias pour qu’ils restreignent leur liberté de critique et de ton dans une conjoncture de crise aux plans politique, économique et social. En autorisant la mise au cachot de journalistes et en décidant de très lourdes amendes à leur encontre, la dernière de 4 millions de dinars frappant le correspondant à Jijel du quotidien Echourouk El-Youmi, la justice fait renaître des pratiques graves et déshonorantes que l’on pensait révolues. Aussi, El Watan interpelle l’opinion publique nationale et internationale sur la gravité du verdict prononcé par la cour de Jijel et sur ses conséquences sur l’exercice du métier d’informer dans notre pays.

 

 

Alger, le 4 mars 2008

 

 

Maître Zoubeir Soudani : « C’est une décision injustifiable »

 

 

« La décision de la cour de Jijel vise manifestement à satisfaire au-delà du possible une partie au détriment de la liberté et du respect du droit à l’expression. Cette décision est non seulement injustifiable, mais elle est surtout excessive ; elle donne une piètre image de la conception des libertés. Prononcer des peines de prison à l’encontre des journalistes relève d’un autre temps. Il est clair que la cour de Jijel, en plus du caractère excessif de la décision, a fait l’impasse sur les nombreuses irrégularités et violations de la loi qui ont fait l’objet d’un mémoire écrit, déposé en audience. Ces violations de la loi ne sauraient résister au contrôle de la Cour suprême devant laquelle nous relevons un pourvoi immédiatement. »

 

 

A. B.

 

 

La FIJ dénonce

 

 

Dans un communiqué transmis à notre rédaction, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) se dit « inquiète au plus haut point de la lourde condamnation » à deux mois de prison ferme prononcée hier par le tribunal de Jijel contre le directeur de publication d’El Watan et du chroniqueur Amari Chawki. Pour la FIJ , la nouvelle de cette condamnation « fait craindre plus d’un professionnel des médias tant que les sanctions infligées en appel aux prévenus sont en général reconduites par la Cour suprême ». La fédération rappelle que la veille, la même cour de justice s’était « distinguée en condamnant le correspondant d’Echourrouk, Yasser Abdelhaï, à une forte amende de 4 millions de dinars (40 000 euros) ». Selon Nadir Benseba, coordinateur du Centre d’Alger de la Fédération internationale des journalistes, « la condamnation d’un journaliste en appel marque, on ne peut mieux, une escalade dans le harcèlement juridique dirigé contre la profession ». La FIJ « exhorte les autorités à suspendre leurs poursuites et à œuvrer au renforcement de la liberté de la presse dans le pays », en rappelant les déclarations du ministre de la Communication , annonçant la disponibilité du gouvernement à abroger les articles du code pénal prévoyant l’emprisonnement du journaliste pour délit de presse.

 

 

R.N.

 

 

La nouvelle rotative d’El Watan et d’El Khabar est entrée en fonction à Oran

 

 

L’Enimpor, c’est parti !

 

 

L’idée de création d’une unité d’impression à l’ouest du pays, après celles du Centre et de l’Est, était inscrite chez les éditeurs de presse El Khabar et El Watan depuis quelques années déjà. Pour tous les présents au lancement du tirage inaugural dans la nuit de lundi à Es Sénia, c’est le début d’une nouvelle aventure.

 

 

L’Enimpor c’est parti ! Le test s’est avéré probant, salutaire, diront les plus enthousiastes d’entre nous. Les deux quotidiens de la presse nationale El Khabar et El Watan sont sortis avant-hier soir de la nouvelle rotative d’Es Sénia. Sur le site flambant neuf, étalé sur 2500 m2 couverts sur une surface totale de 4000 m2, il y avait la peur qui se lisait sur les visages de ne pas réussir ce premier test. Mais il y avait aussi beaucoup de ferveur et de légitime fierté affichées au coin du regard chez les principaux concernés, c’est-à-dire les éditeurs, les techniciens du journal et également chez tous les « regroupeurs » de l’Ouest. Pour tout cela, l’ouverture de l’usine constitue une option de choix afin de se redéployer et améliorer les conditions de travail et l’exercice de leur métier. Pour tous les présents au lancement du tirage inaugural, c’était le début d’une nouvelle aventure, c’était aussi l’ouverture de nouvelles perspectives dans l’acte d’imprimer le journal. Des jougs se relâchent, des forteresses s’effilochent, des certitudes se lézardent, des mises à nu se confirment. L’idée de création d’une unité d’impression à l’ouest du pays était inscrite chez les éditeurs de presse El Khabar et El Watan depuis quelques années déjà. Mais comme pour tout nouveau projet, il a fallu du temps pour voir se concrétiser cette idée, mais aussi beaucoup de ténacité et de sang-froid face à un environnement à bien des égards hostile à l’esprit d’initiative et aux idées novatrices. Le parcours du combattant dans la matérialisation de cette belle œuvre architecturale signée par le jeune architecte Hamid Ahlouli, ils l’ont connu et surtout subi sur plusieurs années. Il n’est pas inutile de rappeler que pas mal de blocages, pas toujours frontaux, mais agissant de manière redoutable, ont tenté de diverses manières de faire capoter le projet, pour ne pas dire le soustraire à l’ambition de ses concepteurs. N’empêche que cette réalisation, un beau produit présenté sous un bel et prometteur emballage, a fini par sortir des machines de l’Enimpor, ceci grâce à la volonté d’une équipe dirigeante solidairement secondée par de jeunes ingénieurs et techniciens supérieurs (toutes spécialités confondues), formée à l’art de l’impression localement chez Aldp, l’entreprise pionnière dans l’impression et la diffusion basée à Alger. Grâce aussi à un financement de la banque parisienne BNP Paribas. Délibérément, la nouvelle entreprise d’impression de l’Ouest a pris le pari de satisfaire au mieux ses lecteurs et ses annonceurs et elle s’est donné les moyens pour cela.

 

 

Un acquis pour la liberté de la presse

 

 

Délibérément, les sociétés mères ont pris option pour l’avenir, et l’avenir dans la bouche des cadres dirigeants et travailleurs desdites sociétés, c’est d’abord garantir une diffusion pérenne des deux titres phares de la presse algérienne ; c’est faire arriver les journaux à l’heure aux lecteurs des 15 wilayas constituant l’ouest du pays ; c’est enfin essayer d’être conformes à la devise qui dit que la lecture est un droit pour tous, sans distinction de langues, de villes ou de régions. Conscients de ces exigences qui demandent chaque jour plus et mieux dans la fabrication du produit journal et sa distribution dans de bonnes conditions et avec le maximum d’atouts, les éditeurs croient fermement que la démocratisation de la presse écrite algérienne passe aussi et surtout par la qualité de l’impression, laquelle se refuse à toute forme d’amateurisme. Telles sont donc les motivations essentielles qui fondent la philosophie de ces deux entreprises de presse, des entreprises devenues repères incontournables dans l’appréciation des progrès éditoriaux et techniques réalisés par la presse écrite nationale. Il s’agit d’aller à la rencontre d’un lectorat toujours plus exigeant, toujours plus vigilant quant à la crédibilité du numéro proposé chaque matin aux buralistes. A côté donc des deux autres rotatives (Simprec et Aldp), propriétés intégrales des deux titres, la première édifiée à Constantine et la seconde à Alger, l’Enimpor se veut le troisième volet d’une stratégie d’approfondissement de la liberté d’expression. D’autres volets suivront pour d’autres paris sur le chemin de la diversité du produit éditorial. Cette nouvelle acquisition, une machine du célèbre constructeur allemand Man Rolland (véritable perle) importée de la patrie de Gutenberg, apportera à coup sûr sa contribution à une forme d’équilibre régional dans la confection et la distribution de la presse. Sur un autre chapitre, l’Enimpor Oran aidera à la création d’emplois directs et indirects. Ce n’est peut-être pas beaucoup, mais c’est loin d’être négligeable. La capitale de l’Ouest ne peut que s’en enorgueillir. Une imprimerie de plus à Oran, à côté de celle publique de la Société d’impression de l’ouest (SIO) et de celle du Quotidien d’Oran, c’est en outre un autre acquis pour le lectorat de l’Oranie. Un pas pour donner encore plus de consistance à la diversité médiatique. Omar Belhouchet, directeur du journal El Watan, et Omar Kahoul, membre fondateur d’El Khabar et directeur de Aldp, présents à la cérémonie de lancement du premier tirage à Oran, ne pouvaient cacher leur émotion. Il y a de quoi !

 

 

Bouziane Ben Achour

publié par El Watan dans: EL WATAN
Mardi 04 Mars 2008

Une enveloppe financière dégagée du budget de wilaya, estimée à 100 milliards de centimes, vient d’être allouée pour des opérations de renouvellement, de restauration et de réhabilitation du réseau routier de Mascara, a annoncé hier la cellule de communication de la wilaya. « Un taux de 60% de l’enveloppe financière en question est réservé pour la réhabilitation de 40 km des chemins de wilaya (CW), tandis que la partie restante est consacrée pour des opération de renouvellement et de restauration des chemins communaux (CC) », a précisée la même source. Ces opérations entrent dans le cadre d’un programme d’éradication des points noirs au niveau des chemins de wilaya afin de lever l’isolement sur les régions rurales.

 

A. S.
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Lundi 03 Mars 2008

Deux projets de développement entrant dans le cadre de l’amélioration urbaine sont en cours de réalisation à Ouled Bali, une localité rurale d’une population estimée à 2 306 âmes dépendante de la commune de Oued El Abtal, pour un budget de quelque 30 millions de dinars. La première opération concerne la réalisation d’un réseau d’assainissement et touche 800 habitants de la partie nord de la localité pour une enveloppe financière de 17 millions de dinars et un délai de réalisation de 3 mois. Le second, d’un budget de 12,7 millions de dinars, est relatif à la réalisation d’un drain pour la protection de Ouled Bali des inondations. Par ailleurs, nous apprenons auprès du directeur des logements et des équipements publics qu’un budget de 7 milliards de centimes a été réservé pour la réalisation d’un CEM à Ouled Bali, et ce, afin de mettre un terme au déplacements des élèves vers les établissements de l’enseignement moyen des communes limitrophes. Cette infrastructure scolaire s’ajoute à une nouvelle cantine scolaire, achevée récemment, pour un budget de 5,6 millions de dinars. Celle-ci devrait présenter ses services aux 181 élèves à partir de samedi.

 

A. S.

 

publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Dimanche 02 Mars 2008

Mercredi dernier, l’ex-maire de Tighennif, commune située à 20 km du chef-lieu de Mascara, a été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction pour l’achat douteux d’un bus. Selon une source bien informée, l’ex-maire a procédé, durant son mandat, à l’achat d’un bus pour un montant de 470 millions de centimes auprès d’un fournisseur de la wilaya de Mostaganem. Le véhicule en question n’a jamais été réceptionné malgré son paiement. L’adjoint de l’ex-maire ainsi que le receveur intercommunal des contributions diverses de la daïra de Tighennif ont été également placés sous mandat de dépôt, tandis que le chef de parc a été placé sous contrôle judiciaire.

 

A. S.
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
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Des mots

Le silence, c'est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs, si tu te tais, tu meurs. Alors, parle et meurs.
Tahar Djaout
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Jean Cocteau
Ceux qui sont pour la liberté et contre l’agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Mark Twain
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Mark Twain
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Rabindranàth Tagore
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Green (Julien)
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Alfred Capus
Les mots que j'emploie, ce sont les mots de tous les jours, et ce ne sont point les mêmes !
Claudel (Paul)
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire a un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au votre.
Georges Clemenceau
Que l'on meurt gros ou maigre, la différence, c'est pour les porteurs.

Peter Ustinov

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