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Articles de Presse sur la wilaya de Mascara publiés dans le Quotidien El Watan.
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Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand les journalistes vivent des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur.
FIJ
 
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Montherlant (Henry Millon de)
 
L'homme est libre; mais il trouve sa loi dans sa liberté même.
Beauvoir (Simone de)
 
Un être ne se sent obligé que s'il est libre, et chaque obligation, prise à part, implique la liberté.
Bergson (Henri)
 
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.
Blum (Léon)
 
Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.
Camus (Albert)
 
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Brosses (Charles de)
 
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui [...]
droits de l'homme et du citoyen (Déclaration des), Article IV.
Mieux vaut se disputer à l'air libre, que d'être d'accord derrière des barreaux.
Krasicki (Ignacy)
 
Tant que l'État existe, pas de liberté; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'État.
Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov, dit)
 
Je sais mal ce qu'est la liberté, mais je sais bien ce qu'est la libération.
Malraux (André)

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Samedi 26 Janvier 2008

Deux directeurs en grève de la faim

 

L’affaire des deux directeurs d’établissements scolaires à Sig, en grève de la faim devant le siège de la maison de la presse de Mascara, est devenue un véritable casse-tête pour les responsables de la direction de l’éducation.

 

En effet, c’est le bureau de wilaya de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (UNPEF) de Mascara qui vient de briser le silence qui entoure cette affaire. Afin de faire la lumière sur la situation socioprofessionnelle des deux directeurs, l’UNPEF de Mascara a demandé hier l’ouverture d’une enquête par une commission indépendante sur les causes exactes de la suspension des directeurs de leurs fonctions par le directeur de l’éducation. Notons que le directeur du CEM Mekhissi Abdelkarim de la ville de Sig, à 45 km du chef-lieu de wilaya, Derkaoui Benali, poursuit sa grève de la faim devant le siège de la maison de la presse Bakhti Benaouda depuis dimanche dernier en signe de protestation contre son limogeage par le directeur de l’éducation. « Depuis ma suspension de mes fonctions par le directeur de l’éducation, le 20 février 2007, ce dernier refuse de me recevoir, et ce, malgré plusieurs démarches entamées à ce jour », dira le gréviste. Pour lui, son limogeage n’est pas mérité. « Aucune faute grave n’est venue entacher mon cursus. Je suis victime d’un règlement de compte. Je vis une situation sociale catastrophique. Mes six enfants souffrent, quant à eux, de cette situation. » Le visage blême, Derkaoui Benali sollicite les pouvoirs publics pour l’ouverture d’une enquête. Parallèlement, le directeur de l’école primaire Benkouider Abdelkader de Sig, Arabe Mohamed, poursuit de son côté, depuis mardi dernier, sa grève de la faim pour les mêmes raisons. Celui-ci a été suspendu de ses fonctions le 29 avril 2007 par le directeur de l’éducation pour « divulgation de secrets à la presse ». Arabe Mohamed avait dénoncé, par le biais d’un article publié dans le quotidien El Watan le 19 avril 2007, les graves dépassements enregistrés au niveau de son établissement où de nombreux élèves ne figuraient pas sur les « registres matricules » de l’école et autres dépassements concernant la gestion des enveloppes financières réservées à la crèche. Les deux grévistes décident de continuer leur grève de la faim jusqu’à « la régularisation de leur situation administrative et l’ouverture d’une enquête présidée par le wali en personne ».

 

A. Souag
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Samedi 26 Janvier 2008

Les atteintes contre les personnes viennent en première place, soit 38,82% des affaires traitées. 536 personnes y sont présumées impliquées. 262 d’entre-elles ont été emprisonnées.

 

Les 32 brigades de la gendarmerie nationale, réparties à travers les 16 daïras de la wilaya et relevant du groupement de Mascara, ont traité en 2007, 951 affaires dont 95 crimes et 866 délits, avec une baisse de 2,9% par rapport à l’année 2006. Pas moins de 1 435 personnes ont été arrêtées par les gendarmes durant la même période. Parmi ces personnes présumées impliquées dans les différentes affaires de criminalité, 722 ont été écrouées par les instances judiciaires, les autres ont été relaxées. Les crimes et délits contre les personnes se positionnent en première place avec 391 affaires, soit 38,82% des affaires traitées, avec 536 personnes présumées impliquées, dont 262 ont fait l’objet d’emprisonnement. « Les affaires de coups et blessures volontaires (CBV) arrivent en tête avec 222 crimes, soit un taux de 56,77%. La majorité de ces crimes a été enregistrée au niveau des communes de Tighennif, El Bordj, Sig, Mascara et Mohammadia », lit-on dans le communiqué de la gendarmerie. Les délits contre les biens (vols par effraction, dégradation de biens et atteintes à l’économie) s’installent en deuxième position avec 375 affaires, soit un taux de 37,61%, avec 534 individus présumés impliqués, dont 188 ont été encellulés et 346 relâchés. « Dans cette catégorie, le vol arrive en tête avec 268 affaires, soit un taux de 71,46%, dont la majorité a été enregistrée dans les communes de Ghriss, Oggaz, Hacine, Maoussa, Sidi Kada, Mascara et Mamounia. » On constate aussi le recensement de 14 cas d’attentats à la pudeur, durant la même année. « Ces cas ont été enregistrés dans les communes de Mascara, Tighennif, Mamounia, Oggaz et Maoussa. » 31 autres affaires de faux et usage de faux ont été, parallèlement, traitées par les gendarmes, où 46 présumés faussaires ont été arrêtés, dont 33 ont été écroués et 13 libérés par les instances judiciaires. On note également trois affaires de trouble à l’ordre public traitées par les brigades de gendarmerie. Une vingtaine d’émeutiers ont été emprisonnés.

 

92 morts sur les routes

 

« Les jeunes de 18 à 28 ans représentent un taux de 59,30% de l’ensemble des individus arrêtés, soit 851 jeunes, suivis par ceux âgés entre 29 à 40 ans avec 23,50%, soit 201 personnes. Les chômeurs sont les plus enclins aux délits, avec 660 individus arrêtés, soit 52,23%, suivis de personnes ayant une activité libérales ou employés », dévoile le communiqué. Concernant les crimes organisés, les gendarmes ont traité 60 affaires liées à la commercialisation de drogues (kifs traités et stupéfiants) où une quantité de 700,25 Kg de kif traité et 150 comprimés psychotropes ont été saisis. Par ailleurs, 109 personnes ont été arrêtées, dont 94 ont été écrouées. Les gendarmes ont enregistré le vol de 11 055 mètres de fil téléphonique, dont 459 mètres ont été récupérés, ainsi que 1 206 mètres de fil électrique, dont 730 mètres ont été récupérés. Quatre personnes ont été arrêtées par les instances judiciaires. La gendarmerie a en outre enregistré 737 accidents durant l’année précédente, qui ont causé la mort de 92 personnes et la blessure de 1 230 autres. « Le taux des accidents de circulation a diminué de 1,07% par rapport à l’année précédente. » Les nombres les plus élevés des accidents de circulation ont été enregistrés au niveau des communes de Mascara, Mohammadia, Tighennif et Sig. La majorité des accidents s’est produite sur de la RN 4, reliant les wilayas d’Alger et d’Oran. En fin, les gendarmes ont retiré 683 permis de conduire en 2007.

 

A. Souag
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Samedi 26 Janvier 2008

Où va le Ghali ?

 

Ces derniers jours, rien ne va plus dans la maison du Ghali de Mascara. Ce prestigieux club qui se positionne, après 16 matchs, à la 8ème place, avec 21 points, traverse malheureusement une situation alarmante et très inquiétante à cause des crises financières accrues dont il souffre depuis le début du championnat ainsi que la succession des mauvais résultats enregistrés sur ses bases ou ailleurs.

Devant cette situation qui menace l’avenir du club, les soi-disant « amoureux » du Ghali demeurent les mains croisées. Le président du club, Rahou Nasreddine en l’occurrence, n’est pas pu arriver « seul » à remettre le train sur les rails. Pour les observateurs, chaque personne ayant un lien avec le Ghali est tenue pour responsable de cette mascarade marquée par les luttes claniques au détriment de l’intérêt général du club qui risque de chuter lourdement et de déclarer forfait général pour le reste du championnat. Même les joueurs aggravent, d’une manière ou d’une autre, la situation du Ghali. Il y a une semaine, ces derniers ont refusé de faire un déplacement à Tiaret, en signe de protestation contre le non paiement de leurs dus ! Les dirigeants du Ghali, devant cet état des choses, ont recouru aux joueurs de la catégorie junior et ils retourneront à leur base avec un score négatif devant la JSM Tiaret , laquelle a ébranlé les filets du Ghali par deux buts. Devant cette situation catastrophique que vit l’équipe à tous les niveaux, le président du club, Dino, a fait demandé une assemblée générale extraordinaire qui aura lieu aujourd’hui à la salle d’honneur de l’OPOW de Mascara. Au cours de celle-ci, le boss du Ghali exposera la réalité de la situation « malheureuse » que connaît son club. Au cas où les choses ne s’améliorent pas, certains dirigeants du Ghali risquent de glisser sur une peau de banane, « afin de sauver le Ghali et de le sortir du tunnel dans lequel il s’est fourvoyé. Il faut qu’il y ait un changement. Dino ne peut pas régler seul les problèmes ce dont il n’est pas responsable », dira dira, ce jeudi, le président du comité de supporteurs, Khenata Abdelkader. Pour ce dernier, l’installation d’un nouveau comité directeur présidé par l’ex-boss du Ghali, Aït Samir Mokhtar, est devenue, en ces moments, une exigence indispensable pour sauver ce qui reste à sauver et de mettre ainsi un terme à ce marasme qui mine le club et ce, avant qu’il ne soit trop tard. Selon le président du comité de supporteurs, la situation que vit le Ghali est due principalement au mauvais recrutement des joueurs et à l’incapacité du président du club d’assurer un financement permanent. « Le retour de Aït Mokhtar Samir au Ghali est devenu une priorité pour les supporteurs. Le club est en danger », dira Khenata. Rappelons que l’ex-président du Ghali, Aït Samir Mokhtar, a fait, le 11 juillet 2007, l’objet d’un retrait de confiance par la majorité des membres de l’assemblée général, le jour où il était hospitalisé à Tizi Ouzou, ce qui a signifié, pour lui, une trahison. Aït Mokhtar Samir répondra-t-il à l’appel du comité de supporteurs du Ghali ? Parallèlement, il est fort possible que le président du club, Rahou Nasreddine, profite de cette assemblée extraordinaire pour jeter l’éponge et mettre un terme à sa souffrance avec les faux problèmes du Ghali. Notons que Dino, lors d’un entretien avec El Watan, publié le 28 juillet 2007, n’a pas hésité de préciser qu’il déposera sa démission au cas où il n’y aurait pas de solution en ce qui concerne les comptes bancaires du Ghali. Au sujet des comptes bancaires bloqués par la justice, l’administration n’a pas hésité, à plusieurs reprises, de s’en laver les mains. « Pour l’actuelle situation financière du Ghali, l’administration n’est pas responsable, comme elle n’est pas responsable du blocage des comptes bancaires par la justice », dira une source de l’administration. « Une somme de 350 millions de centimes du budget de wilaya a fait l’objet de versement, dernièrement, dans le compte du Ghali », ajoutera la même source.

A. Souag
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Mardi 22 Janvier 2008

L’ex-président de l’APC de Maoussa, son ex-vice-président ainsi que 10 autres fonctionnaires de la mairie font depuis dimanche dernier l’objet d’auditions par le juge instructeur près le tribunal de Mascara sur une affaire relative à la distribution des aides financières destinées à l’habitat rural ainsi qu’à la gestion des affaires administratives et du parc communal. Rappelons que c’est suite à une lettre anonyme, accusant les responsables et certains fonctionnaires de la commune de Maoussa de faux et de dépassement dans la gestion du dossier de l’habitat rural, adressée à la présidence de la République , que le wali a saisi le procureur général près la Cour de Mascara, lequel a ouvert une enquête à ce sujet. L’enquête a été diligentée par les services de la brigade de gendarmerie nationale de Matemore où, pour les besoins de l’enquête, plusieurs personnes citées dans la lettre anonyme, accusées d’avoir bénéficié illégalement des dites aides financières et présumées avoir détourné des pièces détachées pour véhicules, ont été entendues.

 

Enquête

 

Les services de l’inspection générale de la wilaya ont, quant à eux, déclenché une enquête parallèle sur la gestion de ladite APC où un dossier ficelé a été transmis au premier responsable de Mascara. D’après nos sources, l’enquête des services de la gendarmerie a fait état du détournement d’un important lot de matériel du parc communal, notamment des pneus de voitures et de camions, des batteries, la vente en enchère d’un camion neuf passé comme étant vétuste et l’octroi des primes du filet social à un nombre de citoyens, sans réaliser aucun travail, ainsi que des dépassements dans la distribution des logements sociaux et des aides destinées à l’habitat rural. Les personnes présumées impliquées dans cette affaire de l’APC de Maoussa, à 10 km du chef-lieu de la wilaya, doivent répondre des chefs d’accusation de dilapidation de deniers public et de mauvaise gestion de l’APC. Signalons que l’ex-président de l’APC de Maoussa a fait l’objet de suspension de ses fonctions sur décision du wali, le 26 septembre 2007, suite à cette affaire de mauvaise gestion.

A. Souag

publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
Mardi 22 Janvier 2008

Le directeur du CEM Mekhissi Abdelkarim de la ville de Sig, à 45 km du chef-lieu de la wilaya de Mascara, en l’occurrence Derkaoui Benali, a entamé, le dimanche dernier, une grève de la faim devant le siège de la maison de la presse « Bakhti Benaouda », en signe de protestation contre son limogeage de ses fonctions par le directeur de l’Éducation. Le gréviste, par le biais d’une lettre ouverte envoyée aux pouvoirs publics, mentionne « le refus du directeur de l’Éducation de le recevoir, malgré plusieurs démarches entamées depuis le 2 février 2007 à ce jour. » « La décision du directeur de l’Éducation de me limoger de mes fonctions est illégale. Au cours de mon parcours professionnel dans la famille de l’éducation nationale, aucune faute grave n’est venue entacher mon cursus », dira le gréviste, père de six enfants. Le gréviste, le visage blême, réclame l’ouverture d’une enquête. Pour avoir plus d’informations sur cette affaire, nous avons, de notre côté, essayé de contacter le directeur de l’Éducation de la wilaya de Mascara pour avoir sa version des faits, en vain.

 

A. S.
publié par A. SOUAG dans: EL WATAN
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Des mots

Le silence, c'est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs, si tu te tais, tu meurs. Alors, parle et meurs.
Tahar Djaout
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Jean Cocteau
Ceux qui sont pour la liberté et contre l’agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Mark Twain
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Mark Twain
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Rabindranàth Tagore
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Green (Julien)
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Alfred Capus
Les mots que j'emploie, ce sont les mots de tous les jours, et ce ne sont point les mêmes !
Claudel (Paul)
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire a un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au votre.
Georges Clemenceau
Que l'on meurt gros ou maigre, la différence, c'est pour les porteurs.

Peter Ustinov

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