À quoi sert l’auberge des jeunes de la ville de Mascara ? Construite en 1995, au lieu dit « Chaâba El Hamra », cette auberge demeure depuis fermée pour des raisons inconnues. Voilà qui suscite l’indignation des jeunes. Selon certaines sources, la gestion de cette structure de loisirs a été confiée à l’Union nationale des jeunes algériens (UNJA). Dernièrement, nous avons appris que cette auberge a changé de vocation, en ce sens qu’elle est exploitée pour la célébration des fêtes qui n’ont aucun lien avec sa raison d’être.
Source El Watan
Les accusés se rejettent les accusations
L’accusé dans ses déclarations a annoncé qu’il avait remboursé l’argent qu’il avait retiré de la banque. Le directeur de celle-ci démentira les propos de S. A., en précisant que l’accusé n’avait remboursé que 5 milliards de centimes sur un total de 50 milliards de centimes retirés par 20 chèques sans provision.
Ensuite, c’était le tour des membres du deuxième réseau impliqué dans l’affaire de détournement de 213,6 milliards de centimes de la banque BEA de Sig. Celui-ci, dont le chef H. Y., qui demeure en fuite, a procédé au détournement de plus de 33 milliards de centimes avec émission de 16 chèques sans provision escomptés illégalement. Deux membres dudit réseau ont fait l’objet, ce lundi, d’audition par le président de l’audience, Hade Abdel Karim. Il s’agit de J. M., propriétaire d’une société de solidarité dans la wilaya de Médéa et G. S., commerçant en gros des produits alimentaires à Alger. Ces deux accusés sont poursuivis pour émission de chèques sans provision et participation au détournement de deniers publics. Le premier accusé, J. M., avait délivré une procuration à H. Y. pour gérer ses trois avoirs au niveau des banques BNP Paribas, BCIA et BEA. Selon le président de l’audience, l’accusé avait émis des chèques sans provision d’une valeur de 10,260 milliards de centimes au profit de S. A., l’accusé principal appartenant au premier réseau, en contrepartie d’une transaction commerciale relative à l’achat de café importé, tout en procédant à l’escompte de chèques sans provision. L’accusé J. M. a nié en bloc sa connaissance de l’affaire de détournement, en accusant son ami H. Y., qui lui a délivré une procuration pour gérer ses avoirs, en confirmant à la cour criminelle qu’il avait pris connaissance de l’affaire que lorsqu’il a été informé par l’huissier de justice qu’il est poursuivi par la justice dans cette affaire. Autre accusation d’émission, le mois d’avril 2003, de 10 autres chèques sans provision d’une valeur de 21,885 milliards de centimes, a été retenue contre l’accusé J. M., ce qui a été rejeté par ce dernier. Le deuxième accusé G. S. avait émis, de son côté, deux chèques sans provision d’une valeur de 888 millions de centimes au profit de H. Y. Devant la cour, G. S. a nié catégoriquement les accusations d’émission de chèques sans provision, tout en confirmant que l’auteur n’est autre que H. Y., qui a touché à ces comptes. Chose remarquée, les deux membres du deuxième réseau accusé dans l’affaire ont essayé, à leur tour, d’enfoncer l’accusé H. Y. qui demeure en fuite afin de se disculper, contrairement aux membres du premier réseau qui ont accablé l’ex-directeur de
Les services des pratiques commerciales de la direction du Commerce et des prix (DCP) de la wilaya de Mascara ont enregistré, durant les cinq derniers mois, quelque 361 infractions permettant l’élaboration de 319 procès verbaux (PV) contre les commerçants contrevenants et la proposition de fermeture administrative de 26 commerces pour le défaut de registre de commerce et activités commerciales non conformes. Le montant des produits alimentaires retirés durant la même période par les mêmes services est estimé à 356 millions de centimes.
A. Souag
Source El Watan
L’oued traversant la ville de Bouhannifia, à 20 km de Mascara, constitue une véritable menace pour l’environnement et pour la santé des riverains, et partant, pour l’avenir du tourisme. En effet, en cette période de canicule, des odeurs nauséabondes et différentes sortes de moustiques émanent de cet oued qui a terni l’image de cette ville dite « touristique et thermale », par sa station, ses sources et les différents bains thermaux. Malheureusement, cette situation regrettable que vit actuellement Bouhannifia est engendrée par l’arrêt des lâchers des eaux du barrage de Bouhannifia dans l’oued qui reçoit également des eaux usées, puisque la station n’est pas accordée au réseau d’assainissement. Devant cet état de fait, des professionnels de la santé et de l’environnement tirent la sonnette d’alarme.
A. Souag
Source El Watan
Les accusés accablent l’ancien directeur de
En ce deuxième jour du procès de l’affaire de détournement de 213,6 milliards de centimes de
Selon ses déclarations devant le président de l’audience, Hade Abdel Karim, des chèques bancaires ont été introduits dans son bureau afin de l’impliquer après son emprisonnement dans l’affaire de
Source El Watan

