La brigade criminelle de la sûreté de wilaya de Mascara a enregistré, durant le premier semestre de l’année en cours, l’implication présumée de 562 personnes dans 347 affaires traitées de crimes.
Selon les statistiques présentées ce dimanche, lors de la célébration du 46ème anniversaire de la police, les coups et blessures volontaires demeurent toujours en première position, avec 272 affaires et 395 personnes présumées impliquées, suivis des atteintes à l’ordre public, avec 64 affaires et 147 impliqués, 6 affaires de tentative de meurtre, avec 15 individus impliqués, 4 affaires de viol et une affaire de kidnapping. Durant la même période, 153 personnes ont été écrouées par les juges instructeurs, 393 ont reçu des citations directes, 20 autres ont fait l’objet de contrôle judiciaire et 6 personnes ont bénéficié de la relaxe. En ce qui concerne les crimes d’atteinte aux biens, dont les vols à main armée, les vols de voitures et autres, la brigade criminelle a enregistré 655 affaires, avec 523 personnes impliquées. Parmi ces dernières, 192 incriminés ont été écroués et 18 autres ont été placés sous contrôle judiciaire. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la création illicite des lieux de débauches, les services concernés de la sûreté de wilaya ont traité 23 affaires où 86 personnes sont impliquées (31 hommes et 55 femmes).
Alcool, prostitution…
Présentés devant les instances judicaires, 50 accusés (13 hommes et 37 femmes) ont fait l’objet de mandat de dépôt et 32 autres ont reçu des citations directes. En ce qui concerne la lutte contre l’implantation illégale de débits de boissons alcoolisées, la police a traité 40 affaires où 48 personnes sont impliquées, dont 25 ont été écrouées. La brigade économique et financière de la sûreté de wilaya a, de son côté, a traité quelque 13 affaires où 30 personnes sont impliquées. Parmi ces dernières, 16 sont impliquées dans 3 crimes de détournement des biens publics et 9 autres dans 8 affaires d’escroquerie, de faux et usage de faux et de falsification de documents officiels.
A. Souag
18 victimes à à Mascara
À Mascara, dix-huit cas d’intoxication alimentaire ont été enregistrés, ce week-end, au niveau de la localité de Ouled Amar, dépendante de la commune de Ghriss. Les victimes participaient toutes à une fête de mariage lorsqu’elles ont été prises de malaise. Admises à l’hôpital de Ghriss, les victimes ont reçu les soins nécessaires. Pour les besoins des analyses, certaines victimes demeurent toujours hospitalisées. « L’état de santé de ces dernières n’est pas préoccupant », confirmera une source hospitalière. Les causes exactes de cette intoxication n’ont pas encore été déterminées par les services concernés, tandis que des sources affirment que l’intoxication et due à la consommation de la pâtisserie avariée.
Le président de
Six ans de prison pour le délégué et les responsables des œuvres sociales
Le délégué de la garde communale de la wilaya de Mascara, B. Brahim, a été condamné hier par le tribunal de Mascara à une peine de 6 ans de prison ferme et à une amande de 100 millions de centimes pour des chefs d’inculpation de dilapidation de deniers publics et conclusion de marchés contraire à la réglementation.
Le président des œuvres sociales de la garde communale, A. Mokhtar, ainsi que son trésorier, H. Ali, accusés de détournement de deniers publics et d’utilisation du fonds de l’Etat à des fins personnels ont été condamnés par le juge de l’audience à 6 ans de prison ferme et une amande de 100 millions de centimes chacun. Ces derniers ont été également condamnés à rembourser l’argent détourné évalué à plus de 550 millions de centimes. La secrétaire du directeur de wilaya de la garde communale, B. Rachida, a écopé de 3 ans de prison ferme et d’une amande de 50 millions de centimes pour avoir bénéficié d’enveloppes financières d’une façon illégale. Trois autres fonctionnaires de la délégation de la garde communale, B. Nouria, H. Mohamed et N. Mustapha, ont été condamnés à 2 ans de prison ferme chacun. Le délégué social, L. Bakhada, a été, quant à lui, condamné à une année de prison ferme et à une année avec sursis. Dix autres incriminés ont bénéficié de relaxe. Signalons que l’affaire dite de la garde communale de la wilaya de Mascara a fait l’objet d’une enquête qui a été diligentée par les services de
Source El Watan
La wilaya de Mascara subit, ces derniers jours, une terrible vague de chaleur. La température oscille entre 35° et
Le seul refuge pour la plupart des jeunes demeure actuellement les cafés qui affichent complet à longueur de journée. Certains jeunes chômeurs, malheureusement, n’arrivent même pas à se payer une boisson fraîche pour se désaltérer sous cette chaleur insupportable. Les plus nantis profitent, pour leur part, de la fraîcheur de la mer et ont tendance à se diriger vers les plages des wilayas limitrophes, notamment d’Oran et de Mostaganem. En effet, les jeunes s’interrogent, comme chaque année, sur les motifs réels de la fermeture, en cette période de grande chaleur, des deux uniques piscines de la ville. Les deux piscines dont dispose la ville demeurent, pour des raisons inconnues, toujours fermées au public. Devant ce manque inexplicable d’infrastructures de distraction, des enfants à Mascara risquent leur santé en se baignant, chaque après-midi, dans l’eau trouble du jardin Pasteur. Le bassin du jardin Pasteur est carrément abandonné ! Durant la nuit, cet ancien lieu de loisirs se transforme en lieu de délinquance. Le même constat est valable pour la piscine municipale de la route menant vers Selatena ! L’ex-gérant de cette piscine n’a pas hésité de nous préciser qu’il avait demandé aux autorités locales une location de longue durée pour pouvoir investir les moyens nécessaires à son exploitation au profit des jeunes, en vain. Il n’aurait pas eu de réponse favorable à ce jour. Le même cas se pose à l’auberge des jeunes de la ville de Mascara, dont la fermeture pour des raisons obscures, suscite les interrogations des jeunes. Pire, cette infrastructure a été détournée de sa vocation, en se transformant en salle des fêtes pour la célébration des mariages ! « Ce qui se passe à l’auberge des jeunes n’a aucun lien avec sa vocation initiale », dira un jeune. Comme chaque été, une partie de la population fuit Mascara vers des cieux plus cléments, alors que l’autre partie, issue des couches plus modestes, demeure sur place en payant, le jour, le lourd tribut de la canicule et de nuit, ils subissent les nuées de moustiques.
A. SOUAG
Source El Watan

