Après le désistement de Lakhdar Belloumi et de Mohamed Yessaâd qui avaient auparavant postulé à la présidence du Ghali de Mascara, l’assemblée générale élective s’est caractérisée par une unique candidature, celle de M. Yefsah Dahmane qui a été élu à l’unanimité, en obtenant 25 voix sur 27 votants. Dans ce contexte, force est de rappeler que l’assemblée générale a été à maintes reprises reportée, soit pour quorum non atteint soit pour divergences de points de vue des membres de l’honorable assemblée, ce qui a provoqué un retard dans le déroulement de l’opération et, par ricochet, dans la préparation de l’équipe du club phare. Le déroulement de ces élections a été rendu possible après le retrait de l’ex-président, en l’occurrence Djamel Arif, qui avait pourtant manifesté son intention de briguer un autre mandat afin de poursuivre le travail qu’il avait entamé après son intronisation au cours de la dernière saison. Le nouvel homme fort du Ghali de Mascara, âgé de 55 ans, est originaire de la région de Tala Amara et réside à Tizi Rached, les deux communes relevant de la wilaya de Tizi Ouzou et exerce en qualité d’industriel. L’élection de M. Yefsah Dahmane, inconnu dans la région et dans le milieu sportif, suscite des interrogations à partir du moment où il a bénéficié du soutien de la majorité des membres de l’assemblée générale ! Le même sentiment est partagé par les fans du GC Mascara, soucieux qu’une tierce personne, étrangère à la région, accorde un intérêt particulier au club, donnant l’impresssion que Mascara manque d’hommes. Conscient de la tâche ardue dont il a été investie, le nouveau président s’est engagé devant les membres de l’assemblée et en présence du représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports à prendre en charge le passif du club.
A. Souag
publié par MASCARA dans: EL WATAN
La maison des jeunes « 18-Février » de Mamounia, à 2 km de Mascara, se trouve dans un état déplorable. « Elle ne dispose pas des commodités d’une maison de jeunes. », lit-on dans le rapport de l’APW de Mascara. Fermée pendant deux ans, cette infrastructure qui a embauché 4 encadreurs et dépend de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS), a fait l’objet d’opérations de réfection. Malheureusement, « les travaux de réhabilitation ont été caractérisés par des malfaçons et des imperfections. » Le même rapport révèle la situation « désagréable » que connaît la salle de Karaté, sise à l’intérieur de la maison des jeunes. « Cette salle ne dispose pas de toutes les commodités, elle est privée de chauffage et des équipements nécessaires, elle souffre de problèmes d’étanchéité et de mauvaises odeurs engendrées par l’humidité. » Quant à la salle du judo, elle est sous forme d’un hangar où s’entraînent 70 judokas et « manque d’aération et son toit est dégradé. » Malgré cette situation inappropriée marquée par l’absence des moyens et autres conditions, à savoir le manque des douches et de chauffage, « les résultats obtenus par les jeunes judokas sont très satisfaisants. » Un appel d’aide a été lancé aux pouvoirs publics pour l’amélioration de la situation de cette salle et celle des jeunes qui s’entraînent avec leurs propres moyens. Le même rapport a soulevé, par ailleurs, la demande de la jeunesse de Mamounia pour la réalisation d’une salle omnisports puisqu’un terrain susceptible de l’accueillir existe. Abordant la forêt dite « Ezzakour », le rapport en question fait état d’une situation d’abandon qui nécessite une importante prise en charge de ce lieu de la part des directions de l’environnement, du tourisme et des forêts. « Sur une superficie totale de 180 ha, la forêt d’Ezzakour ne dispose actuellement que de 120 ha. » Au niveau de cette forêt, un stade de foot demeure laissé à l’abandon. « Un budget de 250 millions de centimes, qui a été accordé à l’assemblée communale précédente pour sa réhabilitation, a été détourné pour la réalisation d’un autre stade au centre-ville de Mamounia et dans un espace très étroit », lit-on. La situation de ce stade, réalisé en 2002, est également regrettable. Ouled Kada, le plus important douar de la commune de Mamounia, d’une population évaluée à plus de 1 000 âmes, souffre d’un déficit flagrant de terrains de jeux. « L’inscription d’un terrain de jeu de proximité et autres espaces de jeu au niveau du douar Ouled Kada est sollicitée. »
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