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Articles de Presse sur la wilaya de Mascara publiés dans le Quotidien El Watan.
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Ils ont dit

Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand les journalistes vivent des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur.
FIJ
 
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Montherlant (Henry Millon de)
 
L'homme est libre; mais il trouve sa loi dans sa liberté même.
Beauvoir (Simone de)
 
Un être ne se sent obligé que s'il est libre, et chaque obligation, prise à part, implique la liberté.
Bergson (Henri)
 
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.
Blum (Léon)
 
Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.
Camus (Albert)
 
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Brosses (Charles de)
 
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui [...]
droits de l'homme et du citoyen (Déclaration des), Article IV.
Mieux vaut se disputer à l'air libre, que d'être d'accord derrière des barreaux.
Krasicki (Ignacy)
 
Tant que l'État existe, pas de liberté; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'État.
Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov, dit)
 
Je sais mal ce qu'est la liberté, mais je sais bien ce qu'est la libération.
Malraux (André)

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Jeudi 06 Mars 2008

Omar Belhouchet, Directeur du journal El Watan

Omar Belhouchet : « La décision de m’emprisonner moi et Chawki Amari a été prise en dehors des tribunaux »

Le directeur du quotidien El Watan, Omar Belhouchet, a fait état, dans cet entretien accordé à El Khabar, (06/03/2008) du choc qu’il a reçu, après qu’il eût été condamné avec le chroniqueur du journal, Chawki Amari, à deux ans de prison, et livre son opinion.

El Khabar : Premièrement, quel commentaire faites-vous sur la décision de vous emprisonner avec le journaliste Chawki Amari, pour une durée de deux mois ?

Omar Belhouchet : Je suis choqué et inquiet du retour aux peines d’emprisonnement à l’encontre des journalistes. Cela pose à nouveau la question du délit de presse, et nous donne raison de nous être soulevé contre les amendements au code pénal d’Ouyahia.

El Khabar : Monsieur Belhouchet, vous avez une longue expérience dans les tribunaux. Avez-vous pu comprendre ainsi les critères adoptés par les juges afin de prononcer parfois des peines de prison ferme, et parfois des peines de prison avec sursis ?

Omar Belhouchet : Nous avons été jugés, cette fois-ci, dans un contexte politique difficile à gérer pour les autorités publiques. Il y a les grèves, la flambée des prix, des sommes faramineuses dans le Trésor public et un investissement absent… On constate également des tergiversations au niveau des institutions de l’Etat au sujet de décisions décisives, de même que le citoyen ne semble pas s’enthousiasmer pour la révision de la Constitution. Toutes ces conditions placent le gouvernement dans une situation embarrassante, lorsqu’il ouvre, chaque matin, les journaux qui lui rappellent que de grandes taches l’attendent. Le seul recours du gouvernement est de réduire la marge de liberté des journalistes. Quant à nous, notre mission est d’ouvrir le débat autour de tous ces sujets, et sur l’utilité de la révision de la Constitution …

El Khabar : Vous pensez donc que le jugement prononcé contre vous n’a pas été pris, indépendamment, par la justice ?

Omar Belhouchet : Je ne pense pas que la justice ait agi de manière indépendante, car l’emprisonnement d’un journaliste est une grande responsabilité et une décision difficile, qui, je pense, a été prise dans d’autres centres de décision, en dehors de la justice.

El Khabar : Que comptez-vous faire pour faire face à cela ?

Omar Belhouchet : Nous avons introduit un recours auprès de la cour, comme première étape et nous attendons. Dans tous les cas de figure, nous accepterons la décision de la justice, même si nous considérons que le pays a besoin d’autres choses que l’emprisonnement des journalistes. Le jugement prononcé contre nous et contre Echourouk, et la demande de payer une amende 4 millions de dinars sont des décisions dangereuses.

El Khabar : Qu’en est-il de la réaction de la famille de l’information. Ne voyez-vous pas qu’elle est dans une position faible, et qu’elle est incapable de défendre ses intérêts ?

Omar Belhouchet : J’ai reçu de nombreuses lettres de solidarité de la part des collègues, et les journaux ont publié beaucoup d’articles à ce sujet. C’est vrai que nous n’avons pas aujourd’hui la même capacité de réaction qu’auparavant, mais lorsqu’il s’agit d’emprisonnement de journalistes, nous agissons comme si nous appartenions à la même famille.

Note : D'aprés le site "Le Matin". www.lematindz.net

publié par Le Matin dans: EL WATAN

Des mots

Le silence, c'est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs, si tu te tais, tu meurs. Alors, parle et meurs.
Tahar Djaout
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Jean Cocteau
Ceux qui sont pour la liberté et contre l’agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Mark Twain
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Mark Twain
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Rabindranàth Tagore
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Green (Julien)
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Alfred Capus
Les mots que j'emploie, ce sont les mots de tous les jours, et ce ne sont point les mêmes !
Claudel (Paul)
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire a un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au votre.
Georges Clemenceau
Que l'on meurt gros ou maigre, la différence, c'est pour les porteurs.

Peter Ustinov

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